Matière simple et économique, la cagette peut servir à créer une maisonnette où viendront nicher les oiseaux des jardins ou des villes. Cette petite maison à monter soi-même egayera un balcon, une terrasse et même un intérieur. Pour fixer les différentes parties du nichoir entre elles, on se sert des coins de bois de la cagette, les flancs servant à faire le fond, les murs et le toit… On utilise un autre coin de bois pour faire la traverse du toit.
Récupérer des cageots aux motifs rigolos en faisant les courses. Les démonter en commençant par détacher le fond à la pince coupante. Ensuite, déformer le cageot en losange ; les flancs et les coins se détacheront plus facilement. Avec un cutter faire des bandes et les débiter à la bonne longueur avec une petite scie (type scie à onglet ou scie à dos). Clouer ses « bardeaux » sur les coins de bois.
Avant de d’agrafer le toit sur la dernière traverse, visser un piton pour pouvoir suspendre le nichoir. Terminer en clouant le sol de la maisonnette sur les 4 coins de bois.
Quant au diamètre du trou d’envol, on le taille en fonction des oiseaux que l’on veut voir s’installer : Mésange bleue : 2,7 cm ; Moineau : 3,5 cm ; Mésange charbonnière : 3 cm. L’idéal est d’accrocher la maison à oiseaux sous un avant-toit bien exposé, en hauteur, à l’abri des chats. La période propice : janvier, février ou au printemps, avant les nichées.
Créer son jardin résilient
Didier Willery
Comment bien assembler des végétaux adaptés aux changements climatiques en s'inspirant de la nature ?
Aléas climatiques, dégradation des sols, invasions parasitaires sont les nouvelles données avec lesquelles le monde du jardin va devoir s'adapter et composer. Didier Willery repense notre compréhension des jardins et propose un nouveau pacte avec la nature : le jardin résilient. Un livre majeur pour le jardinier du XXIe siècle.
La résilience d'un jardin (et de son jardinier) englobe sa capacité à résister aux aléas climatiques, mais aussi celle de rebondir et rester en toutes circonstances et toute l'année, un havre de paix, une source continue de couleurs et de saveurs. Les plantations quasi autonomes inspirées de la nature, composées de végétaux adaptés à leur milieu et correctement assemblés les uns avec les autres, se développent et se régénèrent ainsi pratiquement toutes seules.
Après avoir étudié la résistance de ses plantations aux intempéries, Didier Willery s'appuie sur les essais menés dans son propre jardin et ceux qu'il conseille pour explorer la voie de la résilience où le vivant retrouverait toute sa place. Il nous invite à créer un jardin-cocon, refuge protecteur, attrayant et plein de ressources, qui ne nécessite ni beaucoup d'eau ni beaucoup de soins.
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très bien, bonne idée !
http://plateau-de-herve.skynetblogs.be
c’est super je chercher un plan et je l’ai trouver en tous cas je les fais et c’est trés jolie merci!!!!
trop trop bien moi je cherche a faire un nichoir pour un petit rouge gougequi c’est trouver une petite amie
pourrait tu me dire la taille du trou
très mimi, certes… mais le bois de cagette est beaucoup trop fin pour offrir une isolation thermique suffisante.
joli et décoratif mais attention à la fragilité de l’assemblage et à la résistance aux intempéries… de plus on installe les nichoirs bien avant le printemps pour que les oiseaux aient le temps de les visiter… et peut être de s’y installer
c’est super, tu as eu une belle idée……merci et douce fin de journée
C’est en effet une très bonne idée de fabriquer des cabanes à oiseaux en recyclant des cageots de bois.
http://www.paysannerie.com
merci c’est une idée très simpa je vais le faire avec mes petits loup pour la fete des pères